vendredi 6 mars 2020

Bac de Philo 2020 - Programme

 Voir également :
- Sujets de l'épreuve de Philosophie (Bac 2019)
- Sujets de l'épreuve de Philosophie (Bac 2018)
- Bac Philo 2018 : Les conseils de philochat

NOTIONS

Série L


Le sujet
   
– La conscience
– La perception
– L’inconscient
– Autrui
– Le désir
– L’existence et le temps

La culture

– Le langage
– L’art
– Le travail et la technique
– La religion
– L’histoire

La raison et le réel
   
– Théorie et expérience
– La démonstration
– L’interprétation
– Le vivant
– La matière et l’esprit
– La vérité

La politique
   
– La société
– La justice et le droit
– L’État

La morale

– La liberté
– Le devoir
– Le bonheur

dimanche 27 octobre 2019

Maurice Blanchot (1907-2003)



Maurice Blanchot


    France | 1998 | 57 minutes | Betacam SP
    Un film de Hugo Santiago
    Collection  Un siècle d'écrivains



"Maurice Blanchot, né en 1907, est l'auteur d'une œuvre romanesque, critique et philosophique considérable. Il aura exercé sur les lettres et les arts du vingtième siècle une autorité mythique, pourtant aussi discrète qu'exigeante. Il se sera préservé, exemplairement, de toute forme de médiatisation. Ce film s'imposait donc comme un pari : rendre visible l'invisible, tracer l'itinéraire biographique, littéraire et politique d'un absent. Il réunit pour cela les témoins les plus prestigieux : parmi eux, Jacques Derrida, Marguerite Duras, Roger Laporte, Emmanuel Lévinas, Maurice Nadeau furent d'abord les amis de Blanchot, ses amis d'écriture, ses amis de pensée. Giorgio Agamben, Christophe Bident, Daniel Dobbels, Jean-Luc Nancy, Michel Surya témoignent également de la présence irréductible de l'écrivain dans la pensée contemporaine. Avec les voix de Jacques Dupin, Redjep Mitrovitsa, André Wilms et du poète Louis-René des Forêts."


mardi 24 septembre 2019

Gallica - "Les essentiels de la philosophie française"



Gallica vous guide parmi les grands textes de la philosophie française, du XVIe siècle jusqu'aux derniers écrits versés dans la bibliothèque numérique.

https://gallica.bnf.fr/html/und/philosophie/les-essentiels-de-la-philosophie-francaise

Cette sélection documentaire des Essentiels de la philosophie française se présente sous la forme d’un corpus chronologique de textes de référence, structuré par auteur.
En donnant accès à des textes qui ne sont parfois plus publiés et qui sont difficilement consultables en bibliothèque, cet ensemble constitue une introduction à la richesse du patrimoine documentaire disponible sur Gallica.
Pour chacun des auteurs présentés, une courte notice biographique rappelle le contexte de rédaction des œuvres phares, et le cas échéant, la singularité du positionnement de l’auteur dans les réflexions propres à son époque. Les œuvres fondatrices sont présentées dans leur édition originale, aux côtés des éditions de référence qui ont servi de base aux éditions modernes.

La liste des auteurs sélectionnés est appelée à s’étoffer régulièrement, notamment d’auteurs moins classiques, ou au fil de l’entrée dans le domaine public de nouvelles œuvres pour la section contemporaine.
Parmi les auteurs

Et toujours les Classiques de l'UQAC
(Université  du Québec à Chicoutimi)

dimanche 1 septembre 2019

Clément Rosset - Autrement philosophes


Entretien de Clément Rosset (1939-2018) avec François Noudelman 
enregistré à Paris ( BNF) le 8 février 2014

mardi 13 août 2019

Alain Badiou & Jacques Rancière - "L'art comme un combat" (Paris VIII / Déc 2018)

Rencontre avec Alain Badiou et Jacques Rancière autour du thème "L'art comme un combat" le 11 décembre 2018 dans le cadre du séminaire de René Schérer et de Thierry Briault à l'Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis.

PROGRAMME

  • 14h : Ouverture
  • 14h 15 : Jacques Rancière,"Moments cinématographiques"
  • 16h 30 : Alain Badiou, "La philosophie au risque de la poésie"



Alain Badiou et Jacques Rancière - Séminaire L'art comme un combat - PARTIE 1



Alain Badiou et Jacques Rancière - Séminaire L'art comme un combat - PARTIE 2

vendredi 28 juin 2019

France-Culture: "Profession philosophe"

LIEN SUR LA SÉRIE DES 37 ÉMISSIONS :

Profession philosophe
(37 épisodes)

Les Chemins de la philosophie du vendredi vous emmènent chaque semaine à la rencontre de ceux qui ont fait de la philosophie leur métier.  

La philosophie est-elle une vocation ? Comment viennent les  idées ? Comment se fabrique un concept ? À quoi ressemble l'atelier du  philosophe ? Et quel rôle le philosophe doit-il jouer dans la cité ?

PROGRAMME


lundi 17 juin 2019

Sujets de l'épreuve de Philosophie (Bac 2019)

Bac L
- Sujet 1 : Est-il possible d’échapper au temps ?
- Sujet 2 : À quoi bon expliquer une œuvre d’art ?
- Sujet 3 : Expliquer le texte suivant :

Pour savoir ce qu’est une loi de la nature, il faut que nous ayons une connaissance de la nature, car ces lois sont exemptes d’erreur et ce sont seulement les représentations que nous en avons qui peuvent être fausses. La mesure de ces lois est en dehors de nous : notre connaissance n’y ajoute rien et ne les améliore pas. Il n’y a que la connaissance que nous en avons qui puisse s’accroître. La connaissance du droit est, par certains côtés, semblable à celle de la nature, mais, par d’autres côtés, elle ne l’est pas. Nous apprenons, en effet, à connaître les lois du droit telles qu’elles sont données. C’est plus ou moins de cette façon que le citoyen les connaît et le juriste qui étudie le droit positif1 s’en tient, lui aussi, à ce qui est donné. Toutefois la différence consiste en ceci que, dans le cas des lois du droit, intervient l’esprit de réflexion et la diversité de ces lois suffit à nous rendre attentifs à ce fait que ces lois ne sont pas absolues. Les lois du droit sont quelque chose de posé, quelque chose qui provient de l’homme. La conviction intérieure peut entrer en conflit avec ces lois ou leur donner son adhésion. L’homme ne s’en tient pas à ce qui est donné dans l’existence, mais il affirme, au contraire, avoir en lui la mesure de ce qui est juste. Il peut sans doute être soumis à la nécessité et à la domination d’une autorité extérieure, mais il ne l’est pas comme dans le cas de la nécessité naturelle, car son intériorité lui dit toujours comment les choses doivent être, et c’est en lui-même qu’il trouve la confirmation ou la désapprobation de ce qui est en vigueur. Dans la nature, la vérité la plus haute est qu’il y a une loi ; cela ne vaut pas pour les lois du droit où il ne suffit pas qu’une loi existe pour être admise. 

 HEGEL, Principes de la philosophie du droit (1820)


vendredi 7 juin 2019

Klaus Heinrich / Essai sur la difficulté de dire non

[Veuillez consulter le copyright et la note à la fin du texte]

Liminaire sur la protestation

Dire non, c’est la formule de la protestation. Dans un monde qui donne l’occasion de protester, il ne semble pas inutile d’examiner cette formule. Mais l’examen se heurte à des difficultés. Rien n’est moins exempt de contenu, rien n’est plus généraliste que le non. Le non présuppose une question et n’est soi-même que la réponse négative (« non ») à une question. Rien n’est plus inutile que le non. Quiconque recherche la connaissance devrait se dispenser du non et, pour autant qu’il ait quelque chose à dire, faire des propositions positives. Rien n’est plus dangereux que le non. Ce n’est pas seulement la formule de la protestation, c’est aussi la formule du défaitisme. Quiconque se limite à cette formule refuse tout. Il ne refuse pas seulement des ordres particuliers, il refuse l’ordre tout court. Le non est la formule de l’anarchie. – Rien n’est plus simple que de dire « non » sans arrêt. À moins qu’il n’existe un ordre qui punisse l’acte de dire non. Mais il s’agit alors d’une question sociologique, juridique, politique. Elle rend compte d’une difficulté extérieure du non. De telles difficultés extérieures existent certainement. Nous en avons personnellement vécues. Mais la philosophie, et notamment l’ontologie, doit-elle s’occuper de difficultés extérieures ? Elle traite de la connaissance de l’essence ; or notre formule évite les difficultés authentiques et n’a donc pas accès à cette sphère. C’est la formule la plus commode qui, au pire, expose son utilisateur trop imprudent à des désagréments extérieurs. Dès lors, le titre de l’essai paraît trompeur ou superficiel. Il a manqué la dimension ontologique. – Mais qu’est-ce donc que la dimension ontologique ? S’agit-il d’une sphère délimitée de l’essence ? S’agit-il de la profondeur de l’être qui rende superficielle la superficie ? S’agit-il d’une authenticité située en arrière-plan qui nous permette de faire apparaître l’inauthenticité d’une avant-scène. Ou bien l’expression « dimension ontologique » induit-elle déjà en erreur ? L’ontologiste, qui par définition parle de l’être, est-il en droit de limiter l’être ? – Mais que limite donc celui qui tient un tel discours ? Apprenons que l’être désigne l’illimité. Seul celui qui a pour objet l’illimité est à même de discerner des limites. Apprenons encore que le simple fait de parler de l’être comme d’un objet est déjà suspect. L’être n’est pas un objet, mais le tout autre d’une quelconque concrétion d’objet. Le simple acte de parler « de » l’être ou de tenir un discours « sur » l’être en fait déjà un objet. L’être se trouve occulté par ce discours de présentation. Mais que celui qui dit non se console. Si tant est que le non manque la dimension ontologique, il peut, dans la bouche de l’initié, devenir le gardien qui, sur le terrain du provisoire, du superficiel, de l’inauthentique, barre la route du sanctuaire de l’être à tout « oui » empressé. Dans son rôle de gardien, le non protège l’image divine de l’être contre la profanation. Mais en niant toute fixité comme étant provisoire, superficielle, inauthentique, il nie également le verbe figé dans la parole. Le non à la parole, qui déforme l’être par le simple acte d’en parler, mène à l’adoration muette du verbe sans aucune déformation, dont la force réside dans les racines, d’où l’être même nous parle. Toutefois, il n’est pas obligé de se servir de mots. Il peut également utiliser le bruissement du vent, le réconfort du chemin à travers champs ou le son du silence. Face à cela, celui qui dit non se voit déchu de son rôle de gardien. Qui entendait se sauver soi-même de la déchéance tombe alors dans la « soumission ». – Mais la dimension ontologique, qui s’évanouit ici dans le clair-obscur d’une pensée contemplative, a exclu notre vie faite de puissance et d’impuissance, d’actions significatives et insignifiantes. L’être de cet étant que nous sommes, auquel nous résistons et nous unissons, que nous rencontrons avec amour et haine, ou avec une indifférence aussi désemparée que destructrice : l’être de l’étant n’a pas sa place dans cette sphère, qui invite à rester sereinement sur le côté. Mais est-ce là une position ? – L’exigence de s’en tenir à la grâce de l’être fait de la question de la position une question sans merci. Or, nous ne pouvons l’éviter. Si le sérieux tant invoqué de la question ne se retrouve pas dans toute question (même s’il faut peut-être l’y chercher avec obstination parce qu’il s’y dissimule obstinément), alors il ne se trouve nulle part. Comment pouvons-nous protester contre une position qui n’en est pas une ? Comment protester sans que notre non ne se compromette dans les limitations et ne soit avalé par la dimension ontologique ? Comment pouvons-nous, en protestant, nous dérober aux conséquences destructives de la protestation ? – Dire non, c’est la formule de la protestation. Dans un monde qui donne l’occasion de protester, il ne semble pas inutile d’examiner cette formule. Mais l’examen se heurte à des difficultés. Nous supposons que ces difficultés appartiennent à l’acte même de dire non.

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dimanche 26 mai 2019

Régis Debray et Edgar Morin à l'ESSEC (17/11/16)


Débat "Sans Tabou" entre Edgar Morin et Régis Debray sur le thème de "La Citoyenneté", animé par Jean-Michel Blanquer, Directeur Général de l'Essec à la Maison de l'Amérique Latine le 17 novembre 2016 et organisé par la chaire Edgar Morin de la complexité de l'Essec dirigée par le professeur Laurent Bibard.