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vendredi 3 avril 2015

[English / Français / Deutsch] Kirby Dick & Amy Kofman : Derrida (2002)


C'est un document intéressant en version originale anglaise avec des passages en français (et des sous-titres allemands !), sorti peu avant le décès du penseur, qui montre ici son humanité et son charisme...

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Fiche technique

Réalisation Kirby Dick / Amy Ziering Kofman
Production Amy Ziering Kofman
Musique Ryuichi Sakamoto and Robert Miles
Cinematographie Kirsten Johnson
Montage Kirby Dick /Matthew Clarke
Boîte de production Jane Doe Films
Distribution Zeitgeist Films
Sortie janvier 2002 (Sundance Film Festival)
Octobre 23, 2002 (U.S.A.)
Durée 85 minutes
Langues anglais / français

dimanche 9 juin 2013

samedi 30 mars 2013

Derrida | Monde Diplomatique (2004)



Intervention de Jacques Derrida à l'occasion du 50e anniversaire du Monde Diplomatique, le 8 mai 2004 à Paris (Palais des Sports, porte de Versailles). Le penseur décèdera 5 mois plus tard.

Le court exposé de Derrida intégré ici fait partie d'une "playlist philosophique" : ainsi, une série de prestations très inégales vont suivre, sélection pour laquelle philochat décline toute responsabilité !

lundi 18 février 2013

Jacques Derrida, interview (1989)



Jacques Derrida sous-titré en grec ! - La vidéo démarre de façon quelque peu abrupte, le générique intervient à la fin du document de 52mn. L'entretien conduit par Didier Eribon en 1989 a apparemment lieu dans le jardin du penseur de la Déconstruction.

lundi 5 mars 2012

Heidegger en France

On s’apercevra d’une obsession majeure dans la pensée philosophique en France, qui tient en un seul nom propre : Heidegger ! La pensée française du 20e Siècle a pourtant été l’une des plus fécondes que l’on puisse imaginer (on nous dispensera de name dropping) : pourquoi alors s’en référer – sans toujours comprendre l’original – à un philosophe dont tout semble indiquer qu’il a accueilli favorablement l’avènement de l’un des régimes politiques les plus meurtriers de l’histoire ? A-t-on essayé de comparer, si possible dans le texte, les idées exprimées dans “Was ist Metaphysik?” (1929) – une sorte de condensé de son œuvre majeure “Sein und Zeit” (1927) – avec le tristement célèbre “Discours du rectorat” (1933) ? Etudié les relations qu’entretenait le “disciple” avec son maître Husserl pendant le fascisme ? La rature de la dédicace de Sein und Zeit en est le symbole et le symptôme. – Il y a eu le livre de Victor Farias (Heidegger et le nazisme, Verdier 1987, réédité en Livre de Poche, cf. notamment pp. 150 et ssq.). Mais il y a surtout eu Auschwitz, et le livre marquant du survivant Primo Levi, Si c’est un homme (Si questo è un uomo, 1947). Comment un philosophe qui – en 1933 ex cathedra – prône le “Führerprinzip” – où le ralliement à la nouvelle “idéologie allemande” n’est que trop évidente – a-t-il pu se taire lorsque les atrocités commises ont été connues du monde entier ? Comment est-ce possible de laisser – par le silence – subsister le doute ? – “Je me suis trompé, je ne savais pas !” Voilà ce que l’on était en droit d’attendre d’un homme public qui s’était pour le moins compromis avec le régime. Mais il n’y a rien eu. Nichts. – Interdit d’enseignement par les autorités en charge de la “dénazification” en Allemagne, il fut accueilli à bras ouverts en France où l’on digérait, tant bien que mal, l’Occupation et ses ambiguïtés. C’est cette réception positive de Heidegger (mais aussi de Jünger) au pays de Gobineau, Maurras et Barrès, qu’il faudrait interroger. [...]

L'intégralité de cet article (révisé) est désormais publié à l'adresse suivante :

vendredi 10 février 2012

Jacky Derrida (1946 ou 47)






Une photo de classe, montrant les élèves de 1ere (1946/47) au Lycée Ben-Aknoun d'El Biar (banlieue d'Alger), photo retrouvée par Monique Hugues Bonnet et publiée ici. Au troisième rang en partant du bas, Jacky Derrida est le troisième élève à partir de la gauche (cliquer sur la photo pour l'agrandir).

jeudi 25 novembre 2010

Derrida Vivant

Note du site nonfiction.fr [jeudi 25 novembre 2010 - 10:00]
à propos de la biographie intitulée "Derrida" de Benoît Peeters (Flammarion, Paris 2010)

Même si l’œuvre de Derrida forme à elle seule une constellation imprégnée d’éléments biographiques, il manquait au paysage philosophique et critique une biographie à même de rendre compte de l’intensité de ce chemin de pensée hors norme, et par là même de replacer cette trajectoire unique dans l’histoire de la pensée française. Benoît Peeters, figure originale et inattendue sur un projet comme celui-ci puisqu’il est scénariste de bandes dessinées et biographe d’Hergé, prend le pari d’éplucher avec minutie cette vie philosophique. Des premières années en Algérie, au passage à l’Ecole normale supérieure de Paris, en passant par l’enseignement aux Etats-Unis, ce roman biographique tend presque à l’exhaustivité. L’occasion est ainsi donnée au lecteur de suivre un Derrida au gré de ses amitiés, mais aussi de ses polémiques (qui sont nombreuses). Il s’agit d’une traversée intime qui vient ainsi marquer d’une pierre de touche des travaux déjà nombreux, en lui rendant ses dimensions et invitant le lecteur à la redécouverte d’une œuvre plurielle. Pour compléter ce qui apparaît comme un événement - en particulier au vu de l’ampleur de la tâche – l’auteur de l’ouvrage, en publiant le journal de ses trois ans de travail, a ouvert en quelque sorte son atelier de fabrication, conviant ainsi le lecteur au-delà du décor, le laissant suivre au gré de notes prises sous la forme d’un journal intime, ce voyage intime au cœur de la « famille » derridienne.
A cette occasion, nous publions trois recensions, la première consacrée à la bibliographie elle-même, la deuxième consacrée au journal du biographe et la troisième traitant simultanément des deux ouvrages.
  • Le combattant et son parcours, par Daniel Bougnoux,
  • Les affects d'un biographe, par Emanuel Landolt.
  • Une vie philosophique et politique, par Manola Antonioli
Ces articles sont librement accessibles sur nonfiction.fr

lundi 15 novembre 2010

Jacques Derrida et Régis Debray à "Culture et Dépendances" (2004)



Nota : Son un peu saturé... - Ce qui est assez poignant dans cette émission du 17 juin 2004 (modérée par Franz-Olivier Giesbert), c'est qu'elle a été enregistrée quelques mois avant le décès de Jacques Derrida (né Jackie Derrida le 15 juillet 1930 à El Biar, en banlieue d'Alger, et mort le 9 octobre 2004 à Paris). Je n'ai pas encore visionné le document entier (je n'en connaissais pas même l'existence) et vous le livre donc sans commentaire personnel... En passant, je signale à nouveau le site d'Horatio Potel et je découvre (décidément) celui de Parham Shahrjerdi...

jeudi 20 mai 2010

Best of INA


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M. Foucault, 1966 ("Les Mots et les Choses")


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C. Lévi-Strauss, 1972


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Vladimir Jankelevitch, 1980 ("A quoi servent les philosophes ?")


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J. Derrida, 1982 (retour de Tchécoslovaquie)